BLOG

Lettre à mon compagnon humain

Mon cher humain, Je vois que tu pleures, car c'est mon moment de partir. Ne pleure pas, s'il te plaît. Je veux t'expliquer certaines choses. Tu es triste parce que je suis parti, mais je suis content de t'avoir rencontré. Combien de chiens comme moi meurent tous les...

lire plus

Attention aux trafics de chiens

Le trafic d’animaux n’existe pas que dans les mauvais films, c’est une sombre réalité à laquelle il faut faire face. Placé à la troisième place du trafic illégal mondial derrière le trafic de drogue et d’armes, les associations, autorités intergouvernementales et...

lire plus

Les animaux et l’épilepsie

Au cours de mon activité, j’ai été menée à échanger avec des animaux affectés par cette pathologie. A ce sujet, j’ai souhaité rédiger cet article, qui je l’espère pourra vous être utile si votre compagnon en souffre.

Que faire en cas de crise ?

Règle n°1 : Garder son calme
Cela peut paraître facile à dire, mais c’est primordial ! Une crise d’épilepsie est souvent impressionnante mais rarement mortelle et souvent très courte (moins de 2 minutes). Votre animal peut tomber sur le côté, se raidir, trembler, avoir des mouvements désordonnés, baver et perdre connaissance mais il faut garder à l’esprit que cet état reste très bref (quelques minutes en général) et que plus vous resterez calme, meilleures seront les conditions pour qu’il recouvre tranquillement ses esprits. Les animaux sont souvent inconscients pendant la crise, ils ne souffrent pas. Cela correspond à un effort physique de type sprint.
N’essayez surtout pas de retenir sa langue pour éviter qu’il ne l’avale. D’une part, il est impossible d’avaler sa langue et d’autre part vous risqueriez de vous faire mordre violemment.
Règle n°2 : Protéger
La seule chose à se soucier lors d’une crise convulsive de votre chien ou de votre chat est de s’assurer que rien de ce qui l’entoure ne puisse le blesser d’une manière ou d’une autre ou intensifier la crise. Ex : un meuble trop près de lui sur lequel il pourrait se cogner à cause des convulsions (placer un coussin entre l’animal et le meuble), un environnement trop bruyant ou trop lumineux qui ne ferait que rallonger la crise (éteignez télé, radio, lumières, etc.). L’objectif étant de récréer au mieux un environnement calme et sans obstacle pour la bonne récupération de l’animal. De même, éloignez les autres animaux et les enfants.
Lorsque la crise est terminée, il pourra avoir besoin de se reposer (quelques minutes à quelques heures sont parfois nécessaires pour qu’il recouvre ses esprits) ou sera au contraire très excité (à faire les 100 pas). Respectez ses besoins : s’il cherche du réconfort, caressez-le et calmez-le. En revanche, s’il évite le contact, laissez-le s’isoler.
Il est possible qu’une crise est lieu pendant votre absence, ce n’est pas grave. Les crises convulsives sont souvent très brèves. Veuillez juste en votre absence, à laisser votre chien ou votre chat dans une pièce où il ne peut se blesser.
Règle n°3 : Surveiller
Si votre vétérinaire a prescrit un anticonvulsivant, administrez-le (si possible). Si les circonstances le permettent, enregistrez la durée de la crise et filmez-la éventuellement pour que, lors de la consultation ultérieure, votre vétérinaire ait une idée précise du type et de l’ampleur de la crise. Après une première crise, prenez rendez-vous rapidement avec votre vétérinaire. Si d’autres crises apparaissent et/ou se succèdent très rapidement, il s’agit d’une urgence : contactez au plus vite votre vétérinaire.
Par ailleurs, il faut surveiller l’apparition de crises suivantes potentielles et dans l’idéal noter la fréquence de ces crises, leur durée et les principaux symptômes observés. Si vous le pouvez, essayer d’identifier les facteurs déclenchant ces crises (conditions environnementales, stress particulier à ce moment-là, etc.).
Seul un vétérinaire est apte à décider du type de traitement pour votre animal selon la fréquence et l’intensité des crises. Il est essentiel de bien suivre ses conseils.

Conseils :

Un rythme de vie le plus régulier possible pour le chat épileptique
Donner au chat un rythme de vie le plus régulier possible permet de limiter les facteurs déclenchants de crises dont notamment le stress. Toutes les situations conduisant à un changement de rythme de vie pour l’animal (rentrée scolaire, voyage, invités…) doivent être anticipées pour éviter de générer un stress trop important.

Une ration alimentaire adaptée au chat épileptique
Les antiépileptiques ont pour effet secondaire fréquent d’augmenter la faim du chat qui a par conséquent tendance à manger plus. Il faut donc porter attention à une éventuelle prise de poids du chat. Il ne faut pas hésiter à le peser régulièrement (1 fois par mois ou lors de chaque visite chez le vétérinaire).
Selon le traitement antiépileptique mis en place par le vétérinaire, l’alimentation devra être étroitement surveillée. En effet, si le chat ne reçoit pas toujours la même alimentation et dans la même quantité, certains antiépileptiques ne pourront garantir une efficacité optimale. Il devra donc toujours avoir la même alimentation sans recevoir de friandises ou de restes de table à côté qui auraient pour conséquence de diminuer l’efficacité de l’antiépileptique et donc de favoriser une réapparition des crises. Si un changement d’alimentation est réalisé, la transition alimentaire doit être très progressive. En cas d’augmentation de la fréquence des crises suite à un changement d’alimentation, le chat doit être emmené en consultation afin que le vétérinaire puisse ajuster la dose du traitement.

Le droit de jouer comme les autres chats
Ce n’est pas parce qu’un chat est épileptique qu’il doit pour autant être privé de jouer avec ses propriétaires. Il est tout à fait possible de jouer avec son chat épileptique, avec une balle, une souris au bout d’une ficelle, un laser, etc… Il conviendra juste de rester attentif à l’apparition d’un changement de comportement, de fatigue ou d’autres signes pouvant être précurseurs d’une crise d’épilepsie. Dans ce cas, le jeu devra être stoppé, et il faudra surveiller le retour au calme du chat.

Des visites de suivi chez le vétérinaire
L’épilepsie étant une maladie chronique, il est important que le chat soit vu régulièrement par un vétérinaire en visite de suivi pour contrôler l’état de santé du chat et prévenir toute évolution de l’épilepsie

lire plus

La fin de vie de votre animal

La fin de vie de votre animal : Euthanasie ou mort naturelle ?Je suis souvent contactée par des propriétaires d’animaux lorsque leurs compagnons arrivent en fin de vie. A ce moment-là, beaucoup d’émotions et de questions envahissent tout notre être, à tel...

lire plus

Expédié dans un paquet !

En date du 6 octobre 2017,  j’ai reçu le journal de la Fondation Quatre Pattes que je soutiens. Je souhaite partager avec vous l’un des articles parus dans ce magazine. C’est impensable : Ce chiot a été expédié dans un paquet. Une munichoise l’avait commandé sur...

lire plus

Vivre avec son animal aveugle et/ou sourd

Votre compagnon gagne en âge et ne voit plus et/ou n’entend plus ?Venez-vous d’apprendre par votre vétérinaire que votre compagnon souffre de cécité et/ou de surdité congénitale ?Ne paniquez pas ! Certes la situation peut sembler compliquée à gérer, mais...

lire plus

L’acouphène chez les animaux

Depuis que j’exerce, j’ai pu observer que les animaux peuvent également souffrir d’acouphènes.Les acouphènes sont des bruits "parasites" entendus par l’animal en l'absence de sources sonores extérieures. Ils peuvent prendre la forme de bourdonnements,...

lire plus

La sénilité chez les animaux

Comment les aider et les apaiser ?Certains animaux, lorsqu'ils sont âgés, peuvent comme nous autres humains sombrer dans la sénilité. Leurs comportements changent soudainement, ils se sentent affaiblis et ont souvent besoin de plus de calme et de...

lire plus
Share This